Récupération · Prévention · Camp
Durer dans les sports de combat, sans s'user
S'entraîner dur est la partie facile. Récupérer, dormir, doser le sparring, organiser un camp et revenir d'une blessure ou d'une défaite : c'est là que se jouent les carrières longues. Des guides sourcés et un outil pour préparer votre prochain combat.
Un camp de 9 semaines
Volume relatif semaine par semaine, du début du camp au combat.
- Générale
- Spécifique
- Affûtage
- Combat
Six principes pour durer
Ils reviennent dans tous les guides du site. Aucun n'est spectaculaire ; tous demandent de la constance.
- La charge se mesureUne note d'effort multipliée par la durée de la séance suffit à repérer les semaines qui s'emballent. La méthode.
- Le sommeil passe en premierAucun accessoire de récupération ne remplace des nuits suffisantes et régulières. Les repères.
- Le sparring se choisitTechnique, léger, contrôlé ou dur : on fixe l'intensité avant de commencer. Les règles.
- Le camp a une fin qui descendL'affûtage réduit le volume et garde l'intensité pour arriver frais. Les phases.
- La tête ne se teste pasAprès un choc, en cas de doute, on arrête et on consulte. Le retour suit un protocole. La commotion.
- La défaite s'analyse à froidLe corps d'abord, l'émotion ensuite, l'analyse avec le coin enfin. Le retour.
Écrit par un pratiquant
Jean Macaire est rédacteur indépendant spécialisé dans les sports de combat et consultant éditorial web, à Lyon. Fondateur, rédacteur senior et analyste de Dans la Cage, il couvre le MMA, l'UFC, le PFL et le KSW, et pratique le jiu-jitsu brésilien et la callisthénie.
Il pratique les sports de combat depuis 2008, d'abord la boxe anglaise et le sambo sportif à Villeurbanne, puis le MMA à partir de 2012. Il tourne régulièrement en sparring léger avec des combattants régionaux, amateurs et professionnels, et a intégré la callisthénie à sa préparation en 2018 pour éviter la fatigue articulaire des charges lourdes. Son parcours.
Pourquoi un site sur l'art de durer
Les contenus consacrés aux sports de combat parlent beaucoup de techniques, de résultats et de préparation physique. Ils parlent moins de ce qui permet de continuer : les semaines où l'on récupère, les nuits, la façon de doser le sparring, l'organisation d'une préparation qui ne finit pas en blessure trois semaines avant la date. Ce sont pourtant ces sujets qui font la différence entre une saison et une décennie de pratique.
Keeping Fight rassemble ces sujets en un seul endroit. Chaque guide s'appuie sur des sources identifiées, des consensus médicaux aux méta-analyses sur l'entraînement, et les cite en fin de page. Quand la science reste nuancée, le texte le dit. Et dès qu'il est question du corps, il renvoie vers les bons interlocuteurs : médecin du sport, kinésithérapeute, préparateur physique, psychologue du sport.
Dans le bruit assourdissant d'une arène de 15 000 personnes, la seule boussole du combattant entre deux rounds, c'est la voix calme et lucide de son head-coach. Un bon coin gagne des combats perdus d'avance.
Jean MacaireL'importance du coinLe site s'adresse autant au compétiteur qui prépare un combat qu'au pratiquant de loisir qui veut s'entraîner encore dans dix ans. Pour le premier, le planificateur de camp pose un calendrier concret sur la date du combat. Pour le second, les guides de la récupération et du sparring raisonné donnent des repères pour toute la saison. Et pour tous, le guide revenir après une défaite rappelle que le mental se travaille comme le reste.
Questions fréquentes
À qui s'adresse Keeping Fight ?
Aux pratiquants de sports de combat, du loisir à la compétition amateur ou professionnelle, ainsi qu'aux entraîneurs : MMA, boxe, kickboxing, grappling, jiu-jitsu brésilien, lutte. Le fil rouge est le même pour tous : s'entraîner longtemps, en progressant, sans s'abîmer.
Les conseils de ce site remplacent-ils un médecin ?
Non. Les pages sur les blessures, le sommeil et la récupération sont documentaires et citent leurs sources. Elles ne posent aucun diagnostic et ne prescrivent aucun traitement. Une douleur qui dure ou un choc à la tête relèvent d'un professionnel de santé.
Comment fonctionne le planificateur de camp ?
Vous indiquez la date du combat, la durée du camp (6 à 12 semaines) et le nombre de séances par semaine. L'outil découpe le camp en phase générale, phase spécifique, affûtage et semaine du combat, avec les dates réelles, le volume relatif, l'intensité, le sparring et le repos. Le plan s'imprime ou s'enregistre en PDF.
Qui écrit sur ce site ?
Jean Macaire, rédacteur indépendant basé à Lyon, spécialisé dans les sports de combat et fondateur du média Dans la Cage. Il pratique depuis 2008, tourne régulièrement en sparring léger avec des combattants amateurs et professionnels et s'appuie sur la callisthénie pour sa préparation physique.