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Planificateur de camp

Date du combat, durée du camp, nombre de séances par semaine : l'outil découpe votre préparation en phases, avec les vraies dates, le volume relatif, l'intensité, la place du sparring et du repos. Un cadre général, à adapter avec votre entraîneur.

Jean Macaire Par Mis à jour le

Le jour où vous montez dans la cage ou sur le ring.
De 6 à 12 semaines, semaine du combat comprise.
Toutes séances confondues (technique, physique, sparring).

Plan généré sur keepingfight.fr. Cadre général, à adapter avec votre entraîneur ; il ne remplace ni un suivi médical ni l'avis d'un préparateur physique.

Comment lire votre plan

Le calendrier part de la date du combat et remonte le temps. La dernière semaine se termine le jour J ; chaque semaine précédente couvre sept jours pleins. Les dates affichées sont donc les vôtres, sans calcul à faire. Chaque ligne indique la phase, son objectif, le nombre de séances, l'intensité, la place du sparring, les jours sans entraînement et un volume relatif : 100 % correspond à la semaine la plus chargée du camp, pas à une quantité absolue d'heures.

Les quatre phases utilisées par l'outil
PhaseRôleVolumeIntensité
GénéraleBase physique, technique, renforcement, mobilitéMonte progressivementModérée
SpécifiquePlan de combat, rounds au format officiel, sparring encadréAu plus hautÉlevée
AffûtageAssimiler la charge, garder le tranchantNettement réduitConservée
Semaine du combatPesée, récupération, réglagesMinimalVive mais brève

Pour les camps longs, l'outil insère une semaine allégée toutes les quatre semaines pendant les phases générale et spécifique. On garde le rythme des séances, on en réduit la durée : c'est un moment pour laisser le corps absorber le travail, que le guide de la récupération détaille.

Les choix derrière le calcul

  • La phase générale occupe un peu moins de la moitié des semaines restantes une fois l'affûtage et la semaine du combat retirés. Sur un camp court, elle est brève : un combattant qui s'entraîne toute l'année arrive rarement de zéro.
  • L'affûtage dure une semaine pour les camps de 6 à 8 semaines, deux au-delà, auxquelles s'ajoute la semaine du combat. Le volume baisse, l'intensité et le nombre de séances restent, conformément aux tendances relevées par la littérature sur l'affûtage.
  • Le sparring suit la courbe de la charge : léger et technique au début, plus soutenu et toujours encadré au cœur de la phase spécifique, puis léger ou supprimé à l'approche du combat. Le guide du sparring raisonné explique pourquoi.
  • Au moins un jour sans entraînement par semaine, quel que soit le nombre de séances. Au-delà de sept séances, l'outil suppose des séances doubles certains jours.

Un cadre, pas une ordonnance

Ce plan ne connaît ni votre niveau, ni votre adversaire, ni vos blessures passées, ni votre gestion du poids. Montrez-le à votre entraîneur et ajustez ensemble. Pour toute douleur persistante ou après un choc à la tête, l'avis d'un médecin passe avant le calendrier : voyez le guide des blessures fréquentes.

Le détail de chaque phase, la logique de l'affûtage et le rôle du coin le jour J sont expliqués dans le guide du camp d'entraînement. Et parce qu'aucun plan ne tient sans nuits correctes, gardez un œil sur le sommeil du combattant.

Questions fréquentes

Ce planificateur remplace-t-il un entraîneur ?

Non. Il propose un cadre général, construit sur les grands principes de la périodisation (une base, un travail spécifique, un affûtage). Votre entraîneur connaît votre niveau, vos blessures passées, votre adversaire et votre emploi du temps : c'est à lui d'ajuster les volumes, le contenu des séances et la place du sparring.

Pourquoi la dernière semaine affiche-t-elle si peu de volume ?

Parce que la semaine du combat sert à arriver frais, pas à progresser. Les adaptations de l'entraînement demandent du temps ; ce qui n'a pas été construit pendant le camp ne se rattrape pas dans les derniers jours. La pesée, les déplacements et le sommeil prennent alors le dessus.

Comment est calculé l'affûtage ?

L'outil réduit nettement le volume sur les deux à trois dernières semaines tout en gardant l'intensité et le nombre de séances. C'est la tendance dégagée par une méta-analyse de Bosquet et ses collègues (2007) : environ deux semaines, volume réduit de 41 à 60 %, intensité et fréquence maintenues. Ces travaux portent surtout sur des sports d'endurance ; en sports de combat, l'entraîneur adapte.

Les données saisies sont-elles conservées ?

Non. Le calcul se fait entièrement dans votre navigateur ; rien n'est envoyé ni enregistré. Pour garder votre plan, utilisez le bouton d'impression, qui permet aussi d'enregistrer le calendrier en PDF.